La voiture, le travail et la famille

 

Une  voiture familiale est-t-elle nécessaire ?

De nos jours, en France, une famille sur deux possède une voiture. Malgré, la variation des prix du carburant à la pompe, sans compter les heures passées d’attente dans les embouteillages ou le phénomène du stationnement sauvage ;  ne décolère pas les ménages français d’en posséder. En effet, le niveau de vie moyenne, les conditions imposantes de tous les jours : se lever tôt pour aller au travail, déposer le bébé chez l’assistante maternelle ou tout simplement faire des courses ; ce sont, tous là, des facteurs difficiles qui poussent certains couples salariés à investir à l’achat d’une voiture. Un projet, qui peut paraître, parfois, coûteux mais essentiel pour éviter les aléas de tous les jours. Mais, pour qu’un tel investissement soit réalisé, il faudrait, au préalable que le mari ou la femme possède le permis de conduire.

La voiture rime avec le travail

De toute évidence, personne n’est épargnée à ce désir social comme dans le cas des entreprises. Le défi à relever, de nos jours, pour le salarié vis-à-vis de son employeur est d’être le profil parfait. Et, pour se faire une place parmi les siens, la course est déclarée à ceux qui sont les plus compétitifs. Ainsi, avoir un permis  en poche rime avec la chance d’obtenir un poste ou dans d’autre cas de figure une promotion.

Des  zones inaccessibles au transport en commun

Depuis ces dernières années, l’Etat a crée les zones industrielles pour permettre une  croissance économique et industrielle à travers la diminution des charges fiscales et favoriser la création d’emploi.  C’est dans ces contrées  lointaines que les entreprises s’installent hors  des agglomérations et inaccessibles aux moyens de transports en commun. Alors, pour faire face à ce goulot d’étranglement, les demandeurs d’emploi ayant le permis intéressent plus les recruteurs que ceux qui n’en ont pas. Loin d’un point de vue discriminatoire. Mais, ils considèrent que les candidats à l’emploi qui n’ont pas le précieux sésame,  ne répondent pas aux exigences du poste en l’occurrence l’assiduité et la ponctualité.  Alors,  pour parer à toute éventualité, certains jeunes n’hésitent pas à louer une voiture tous les mois, afin de pouvoir attirer l’attention de l’entreprise dans une perspective d’un CDI ou dans l’optique de ressembler le fonds suffisant pour en acheter.  Il est clair que tout le monde ne partage pas de cet avis. Pourtant,  ce geste inopiné chez le recruteur manifeste, tout de même une forme d’une bonne volonté de la nouvelle recrue vis-à-vis de celui-ci pour qu’il lui accorde sa confiance parmi les siens. Un pari trop risqué mais qui vaut la peine dans un marché de l’emploi  incertain où seuls les plus laborieux y accèdent.