Le VTC, un marché en ébullition

 Le VTC est une  aubaine Pour les jeunes issues de l’immigration africaine.

De plus en plus des citoyens d’origine magrébine ou africaine se convergent dans le métier de  la voiture de transport avec chauffeur (VTC). Une activité récente mais qui poussent Mamadou et Yacine, nés tous les deux dans les quartiers défavorisés, à choisir entre les deux et à y croire à une vie plus libre et indépendante. Une liberté de passer plus de temps avec sa famille ou accompagner son enfant à la crèche et au parc. Une liberté aussi, aux dépens, de nombreux d’heures passés dehors, de jours comme de nuits, à la recherche d’un gain encore plus grand. Cette sacrifice est aussi un choix, faite à tort ou à raison dans un moment où l’Etat dépense des milliards euros sur des programmes destinés  aux banlieues et autres zones plus défavorisées, qui ne répondent pas aux besoins sollicités par ces populations. Pour s’offrir une vie active et épanouie, ces jeunes là ne voient qu’une seule voie, nonobstant le fait qu’ils sont diplômés au même titre que leurs concitoyens blancs, les métiers indésirables par ces derniers.

Travailler librement et indépendamment

Certes, être chauffeur privé n’est pas facile mais une chose est sûre, le fait de rouler à son propre compte est déjà une grande victoire. La dimension de « l’auto-entrepreneur » revêt une forme d’indépendance loin de regard hiérarchique dans les entreprises, là où ils sont soumis à un tas de nombre de règles à respecter. Ils croient à un avenir meilleur et mettent toutes leurs chances dans cette innovation (VTC), laquelle s’ajoute de services complémentaires tels que la conciergerie et le transport scolaire. Motivés, ils rêvent d’être, un jour, à la tête d’une compagnie où ils dirigeront d’autres chauffeurs comme eux. Et, ils n’hésitent pas à défier des grands groupes comme (Uber) pour faire valoir ses droits. Un  libéralisme est en quête de recherche, mais qui permet aux jeunes ambitieux de réaliser des grands projets et dégager des énergies offrant à l’Etat des forces vives à une économie française qui se veut encore plus forte.